Tour de la Pointe de l'Échelle, 3 jours d'itinérance
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Tour de la Pointe de l'Échelle, 3 jours d'itinérance
AUSSOIS

Tour de la Pointe de l'Échelle, 3 jours d'itinérance

Faune
Géologie
Pastoralisme
Point de vue
Refuge
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Le Parc national de la Vanoise vous propose un week-end de 3 jours pour souffler et ne plus penser à rien d'autre qu'à vous. Une itinérance d'altitude qui vous maintiendra entre 2000 et 3000 m d'altitude. Un bon bol d'air frais !
Entre Haute montagne et prairies d'alpage, vous ne traverserez que peu de forêt. Vous passerez par des secteurs souvent fréquentés par nos amis bouquetins peu farouches.

Les 49 patrimoines à découvrir
Flore

La rhodoraie

Cet arbuste pare la montagne de ses plus belles couleurs dès le milieu du mois de juin jusqu'à la fin du mois de juillet. Rhododendron signifie en grec l'arbre rouge et son qualificatif ferrugineux vient de la couleur rouille du dessous de ses feuilles. Le rhododendron ne se plaît que dans les versants où la neige perdure, lui offrant ainsi une protection contre le gel.
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Architecture

Le barrage de Plan d'Amont

Construit à l'issue de la seconde guerre mondiale pour subvenir aux besoins énergétiques du pays, ses eaux claires recouvrent un vallon anciennement utilisé pour l'agropastoralisme. Avec le barrage de Plan d'Aval, il devait constituer à l'origine un ensemble de trois barrages qui aurait dû ennoyer le vallon de Fond d'Aussois. La construction des deux barrages a nécessité la création d'une carrière d'extraction de matériaux, devenue l'actuel parking. Ces sites renferment un vaste réseau souterrain de conduites d'eau.
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Flore

La cembraie

La cembraie est constituée du pin cembro (ou arolle). Son bois dur est utilisé en ébénisterie. Ses aiguilles longues et groupées par cinq le rendent facilement reconnaissable. Les montagnards consomment ses cônes ou ses graines, concurrençant ainsi le casse-noix moucheté. Le pin cembro grimpe jusqu'à 2300 m d'altitude et affectionne les terrains acides et des orientations variées. Associé au rhododendron, aux myrtilles et aux airelles, il constitue, dans l'étagement montagnard, la « zone de combat ».
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Petit patrimoine

Le Parc national de la Vanoise

« Voici l'espace. Voici l'air pur. Voici le silence. Le royaume des aurores intactes et des bêtes naïves... » C'est avec ces mots que Samivel écrivait les commandements du Parc national à sa création en 1963. Vous entrez dans un espace protégé, « le grand jardin des français », qu'il vous appartient de respecter. La réglementation figure sur les différents panneaux mis à l'intention des randonneurs.
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Point de vue

Le fond d'Aussois et les barrages

Les deux lacs de barrages occupent l'emplacement de deux anciens alpages. Un projet de troisième lac devait ennoyer l'alpage de Fond d'Aussois. Ces trois plateaux successifs sont des comblements d'ombilic glaciaire. Trois lacs peu profonds devaient exister à la fonte des glaciers. Ils ont été comblés par des dépôts fluvio-lacustres pour ensuite devenir d'accueillants alpages. La photo montre les deux alpages de Plan d'Aval et Plan d'Amont traversés par le paisible torrent du Saint-Benoit.
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Faune

Les bouquetins en été

Durant l'été, les bouquetins montent en altitude pour rechercher de la fraîcheur. Regroupés par sexes, les mâles passent la majeure partie de la journée à se reposer à l'ombre d'un rocher, et ne sont actifs que le soir ou le matin, période durant laquelle ils profitent de la fraîcheur pour s'alimenter. Les femelles, appelées étagnes, consacrent leur temps à l'élevage des jeunes sur des falaises souvent escarpées, comme celles située en rive gauche lors de la descente du col de la Masse. Si vous êtes équipés de jumelles, vous pourrez sans doute apercevoir des femelles couchées sur les vires herbeuses, tandis que les cabris batifolent sans se soucier des à-pics qui les entourent.
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Faune

Le chamois

Animal emblématique des Alpes, le chamois ou « chèvre des rochers » porte de courtes cornes noires et crochues. Comme le bouquetin, il est plus facilement observable avec des jumelles. Les chèvres et éterlous (jeunes mâles d'un an) aiment à constituer de grandes hardes ; a contrario, les boucs restent plutôt isolés pour ne rejoindre les femelles qu’à la saison des amours. L’hiver, le chamois aspire à beaucoup de tranquillité car il va survivre en économisant ses réserves de graisse.
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Flore

L'éritriche nain

Parmi le cortège floristique de plantes naines recouvrant les crêtes ventées, le roi des Alpes prédomine. Il n'en fallait pas plus pour que ce bleu vif prenne la dénomination de "bleu roi". Ses jolies fleurs bleues se trouvent très haut en altitude jusqu’à 3750 m, toujours groupées en coussinet, blotties dans les interstices rocheux des crêtes dénudées, souvent en compagnie de génépi et d’androsaces. Ce petit myosotis peut vivre des dizaines d’années. L’éritriche nain a été nommé ainsi par le botaniste Schrader en raison de son aspect velu, soyeux : en grec, erion signifie laine et thrix, cheveux.
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Faune

Le lièvre variable

Surnommé blanchot ou blanchon, il possède un pelage d'été brun rocaille, et un pelage d'hiver tout blanc à l'exception de la pointe de ses oreilles. Plus petit, et plus rond que le lièvre d'Europe, le lièvre variable a également des oreilles plus courtes et un poil plus épais pour limiter les déperditions de chaleur. Ses pattes postérieures plus larges, font office de raquettes à neige, lui permettant ainsi de se déplacer facilement sur la neige.
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Flore

Le silène acaule

Cette plante d'altitude, facile à reconnaître par sa couleur violette, a également la particularité de pousser en coussinet. Cette singularité propre à plusieurs espèces de haute montagne est très utile pour résister au froid et au vent. Ce coussinet dont les plus âgés peuvent atteindre plus de 50 ans, contribue la création d'un micro-écosystème qui sera ensuite exploité par d'autres espèces végétales, contribuant ainsi à la colonisation des végétaux.
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Col

Le col de la Masse

Sommet du circuit, le col de la masse offre un panorama à 360° avec au sud les Écrins, la Meige et le Pelvoux, au nord la pointe de l'Échelle, au nord-est les glaciers de la Vanoise et la dent Parrachée, et tout au fond, à l'est, l'Albaron !
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Faune

Le lagopède alpin

Également appelé perdrix des neiges, cet oiseau, relique d'un âge glaciaire révolu se montre parfaitement adapté à la vie en haute montagne. Son plumage change totalement au cours des saisons pour lui permettre de mieux se fondre dans son environnement. D'un blanc quasi immaculé en hiver, il devient progressivement gris-brun en été, comme les éboulis qu'il fréquente. Sa confiance en sa capacité à rester invisible en fait un animal peu farouche. Cet oiseau étant principalement marcheur, l'évolution a recouvert ses doigts de plumes pour éviter les pertes de chaleur et lui permettre de progresser sur la neige sans s'enfoncer.
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Faune

Le bouquetin des Alpes, un survivant

C'est l’espèce emblématique du Parc national de la Vanoise, qui fût même à l'origine de sa création. Pratiquement disparu de toutes les Alpes, il ne subsistait en France que quelques petits noyaux de population en Maurienne, dont un sur les contreforts de l'aiguille Doran. Grâce à la création du Parc national, puis un long travail de protection et de réintroduction, cette espèce a réussi à recoloniser de nombreux massifs des Alpes françaises.
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Flore

L'arnica des montagnes

Véritable petit soleil, cette fleur jaune aux faux airs de marguerite est assez commune dans la lande et les pelouses subalpines. Surtout connu pour pour ses propriétés médicinales, utilisé en onction, l'arnica est très efficace dans la résorption des hématomes. Mais attention à ne pas l'avaler car cette jolie fleur se révèle un poison très dangereux, voire mortel.
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Architecture

Les chalets

Quand la plupart des zones plates, plus propices à l’installation de chalets étaient occupées, il fallait construire dans la pente, dans des secteurs plus exposés aux avalanches. Certains chalets ont donc dû adopter une architecture spécifique leur permettant de résister aux avalanches : semi-enterrés, orientés dans le sens de la pente et protégés par un éperon de protection dénommé « tourne ».
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Faune

La marmotte

Vigie des alpages, elle vous apercevra bien souvent avant que vous ne la voyez et signalera votre présence par un cri strident, à moins qu'elle ne veuille avertir ses congénères de l’arrivée d'un aigle. Omniprésente sur la partie basse du parcours, souvent curieuse, elle fait la joie des randonneurs petits et grands qui visitent le vallon. Surtout ne les nourrissez pas ! Les aliments, inadaptés à leurs besoins, nuisent à leur santé et à leur survie.
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Faune

Le tétras-lyre

Hôte de la limite supérieure de la forêt alpine et de la lande à myrtille et rhododendron, le tétras lyre est également appelé petit coq de bruyère. Très discrète, grâce à son plumage brun homochromique, la femelle sera très difficile à repérer. Avec son plumage noir et sa queue en forme de lyre à laquelle il doit son nom, le mâle l'est beaucoup moins. Surtout au printemps où les coqs se livrent dès le lever du jour à des parades nuptiales spectaculaires au cours desquelles alternent des phases de combat et des moments d'intimidation faits de roucoulements et de chuintement puissants.
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Flore

Les couleurs de l'automne

Si vous en avez la possibilité, faites cette randonnée en automne. Le mélézin se pare de ses belles couleurs or. Les fruits des massifs d'épilobe en épi s'ouvrent pour libérer une multitude de graines surmontées d'une aigrette de soie blanche comme la neige. Et plus haut, en ubac, les landes à myrtille prennent leur belle couleur rouge. Les alpages, sous l'effet des premières gelées, se parent de jolies couleurs chaudes qui tranchent avec le blanc des premières neiges qui couvrent les sommets.
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Faune

La petite tortue

Précoce, la petite tortue ou vanesse de l'ortie, est le premier papillon à fréquenter les fleurs à peine sorties de la neige. Ses chenilles se nourrissent uniquement d'orties sur lesquelles on peut les voir amassées en paquets, avec leurs deux bandes jaunes sur le dos. Le papillon a, quant à lui, le dessus des ailes orange vif, incrusté d'ébène et ourlé de lunules bleues cernées de noir.
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Faune

Le cerf élaphe

Du fait de la chasse et de l'exploitation forestière, le cerf avait disparu des forêts de Savoie. Réintroduit entre 1958 et 1973, il s'est remarquablement adapté au milieu montagnard pour former actuellement une très belle population. En automne, le rut donne lieu à de spectaculaires combats entre mâles mais ce sont surtout les cris rauques et puissants des cerfs qui animent le vallon. Profitant de la tranquillité des lieux, les animaux brament pratiquement tout au long de la journée.
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Histoire

Le vallon de l'Orgère

Orgère : lieux où on cultivait l'orge. Aux siècles passés, les besoins en pâturages, en prairies de fauche, en terres de culture sur les zones planes ou peu accidentées contraignent l’homme à déboiser, même en altitude. La rive droite du vallon, présentant un profil plus doux, a été la plus exploitée. Les rochers qui encombrent les parcelles sont mis régulièrement en tas, pour former des monticules de pierres qui subsistent encore dans le vallon. Utilisé durant la belle saison, le vallon était animé par une quinzaine de familles et leur petit troupeau.
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Point de vue

L'Estiva

Situées juste au dessus de la limite de la forêt, les ruines de « L'Estiva » témoins de l'ancienne activité pastorale offrent une vue imprenable sur toute la vallée de la Maurienne et le vallon de l'Orgère.
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Pastoralisme

Les brebis en estive

Vous pourrez rencontrer au cours de votre balade des brebis en estive dans les alpages. Ce pastoralisme très ancien, pour preuve les ruines en pierre encore présentes à l'Estiva, se perpétue de nos jours. Issues de troupeaux d'éleveurs de la vallée, ces brebis montent progressivement, depuis le village de Villarodin-Bourget en suivant l'évolution de la pousse de l'herbe.
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Pastoralisme

La race ovine Thônes et Marthod 

Après avoir fortement diminué, l'élevage local a amorcé sa reprise à la fin du XXe siècle notamment grâce à la race Thônes et Marthod. Très facile à reconnaître, avec une laine bouclée, des cornes développées chez les deux sexes et surtout le contour des yeux et les oreilles noirs, cette brebis est remarquablement adaptée aux alpages de Savoie méridionale. Car si ses origines sont anciennes, elle ne semble pas s’être diffusée plus tôt hors de son berceau d'origine pré-alpine. Sa rusticité, sa grande fécondité et sa bonne aptitude laitière expliquent sans doute ce regain d'intérêt.
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Faune

Le traquet motteux

Petit passereau caractéristique de la pelouse alpine, le traquet motteux est facile à reconnaître par son croupion blanc et sa queue avec un T noir inversé. Le reste du plumage du mâle gris, blanc et ocre, tandis que celui de la femelle est beige uniforme. Souvent perché sur un rocher, il alarme en lançant des « ouit ouit » ou des « tchac tchac ». C'est un oiseau migrateur qui ne fréquente la Vanoise que durant les mois d'été avant de traverser le Sahara pour passer l'hiver en Afrique équatoriale.
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Savoir-faire

La calade réalisée avec le lycée des métiers de la montagne.

Cette portion de sentier, dont les travaux se sont achevés en 2013, est le fruit d'une précieuse collaboration entre les ouvriers du Parc et le lycée professionnel des métiers de la montagne de Saint-Michel-de-Maurienne. Durant 3 années, des lycéens, encadrés par les ouvriers, ont utilisé les techniques ancestrales de la calade pour remettre en état une portion de sentier que le terrain particulièrement instable mettait à mal chaque année.
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Lac

Le lac de la Partie

Petit lac d'altitude peu profond aux reflets verts, le lac de la Partie trouve sans doute son origine dans l'amas de blocs qui le domine au sud. Cet ancien éboulement a bloqué le ruisseau qui circule dans le fond du vallon et qui alimente encore le lac.
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Géologie

Les entonnoirs de dissolution

Le gypse, ou sulfate de calcium hydraté, est une roche très soluble qui se dissout aisément sous l'action de la pluie ou de la fonte des neiges. La dissolution du gypse fait apparaître des entonnoirs où la neige va demeurer plus longtemps, ce qui accentue encore la dissolution et agrandit les entonnoirs. Plusieurs de ces cratères lunaires blanchâtres sont visibles aux abords du sentier après le lac de la Partie.
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Flore

Les genépis

Le terme genépi est un nom générique qui désigne des espèces végétales du genre « armoise » à laquelle appartient aussi la grande armoise (dont est issue l’absinthe). En Vanoise on trouve 3 espèces de genépi : le genépi noir, le genépi des glaciers et le genépi jaune. Plante inféodée aux moraines et aux éboulis, le genépi est surtout connu pour la liqueur qui est réalisée à partir de ses fleurs. Le genépi est assez commun aux alentours du col mais nous vous rappelons que la cueillette des végétaux est interdite dans le cœur du Parc national de la Vanoise.
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Col

Le col de Chavière

L’étymologie de son nom "Chavière", qui signifie « chauve », décrit assez bien l'ambiance minérale qui règne sur ce col. Zone de passage entre la Tarentaise et la Maurienne, le col offre une vue sur le glacier de Chavière et le dôme de Polset. Tout au nord, à l'horizon, on peut apercevoir le Mont-Blanc, alors qu'au sud se dresse le massif des Écrins.
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Faune

Le bouquetin des Alpes en été

Durant l'été, les bouquetins montent en altitude pour rechercher de la fraîcheur. Regroupés par sexe, les mâles passent la majeure partie de la journée à se reposer à l'ombre d'un rocher, et ne sont actifs que le soir ou le matin, période durant laquelle ils profitent de la fraîcheur pour s'alimenter. C'est eux que vous pourrez observer aux abords du col. Les femelles, appelées aussi étagnes, consacrent leur temps à l'élevage des jeunes sur des falaises souvent entrecoupées de vires herbeuses.
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Faune

Le « moineau » des montagnes

La niverolle alpine vit en altitude toute l'année, dans les prairies et pelouses alpines. Cette cousine du moineau domestique est reconnaissable entre tous, car elle est le plus gros des petits oiseaux présents en hiver à ces altitudes. Dès la fin août, les niverolles alpines se regroupent en bandes. Peu farouches, elles côtoient l'homme sur les restaurants d'altitude en hiver, mais aussi les chalets et refuges pour y nicher.
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Géologie

Comme une tarte tatin

Le refuge de Péclet-Polset se trouve sur un rognon rocheux. Il s'agit d'un verrou glaciaire. Lors de la formation des Alpes et des fortes contraintes des plaques tectoniques, la succession des couches géologiques s'est complètement inversée : les strates géologiques les plus anciennes se retrouvent au-dessus des strates les plus récentes, à l'inverse d'une succession normale.
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Faune

Comme son chant

Le pipit spioncelle est un passereau typique des pelouses alpines. D'un plumage plutôt discret, avec un sourcil clair et deux bandes blanches sur les ailes, il se reconnaît surtout à son vol chanté. Il enchaîne ainsi des vols descendants chantés et ascendants muets. Le chant est une succession de « pit », rappelant son nom. Migrateur partiel, il passe l'hiver plus bas en altitude, près de zones humides, d'étangs. Il se nourrit de graines et d'invertébrés.
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Architecture

L'arbé

Un « arbé » est une cabane à toit amovible sur un soubassement en pierres. Utilisé uniquement en été et regroupé, il forme des camps itinérants, permettant de suivre les vaches laitières. À chaque « tramée » (changement d'arbé), les bergers déplaçaient chaudron et ustensiles, planches et toiles pour le toit. Plus tard, les tôles et les bâches remplacèrent les planches et les toiles. Ces abris, qui ont vu le jour au Moyen Âge, sont très présents dans la vallée de Chavière.
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Architecture

Ritort

Le bâtiment principal de l'alpage de Ritort comporte deux parties accolées présentant deux toitures différentes. Ici, pas de lauzes. Traditionnellement ce sont les ancelles (tuiles de bois fendu) qui sont utilisées. Sont rajoutées quelques lauzes par-dessus pour éviter que le vent ne les arrachent. À Ritort, la partie aval du bâtiment servant de fromagerie possède un toit de tôle qui a été restauré en 1997, à l'identique de ce qui existait avant. L'habitation attenante possède quant à elle une toiture traditionnelle mixte ancelles-lauzes.
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Pastoralisme

L'alpage de Ritort

Je vous conseille un détour à l'alpage de Ritort pour une visite et dégustation de fromage. Tous les ans, de début juin à fin septembre, une famille d'agriculteurs et ses ouvriers s'installent au chalet d'alpage de Ritort. L'agriculteur fabrique, avec beaucoup de travail et de soin, 4 à 5 meules de beaufort par jour, selon une recette ancestrale. La traite se fait 2 fois par jour. Dès la 1e traite du matin, il revient à la fromagerie et commence la fabrication de son fromage : caillage, décaillage, brassage, cuisson… La recette résulte d’un savoir-faire traditionnel perpétué par l'alpagiste. Cette 1e fabrication du matin lui permet de produire 2 meules de beaufort et, avec le petit-lait qui reste, de se lancer aussi dans la production de sérac, un fromage frais, un peu comme le brocciu corse ou la ricotta italienne, délicieux avec une salade ! Cet alpage se situe dans la zone AOP Beaufort d'alpage.
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Point de vue

Le Mont-Blanc

Après l'effort, vous découvrirez au nord du col toute la vallée de Chavière qui mène à Pralognan : l'eau du ciel gonflera de ce côté les flots tumultueux de l'Isère coulant dans la vallée de la Tarentaise. Une barrière immaculée de glace et de parois rocheuses fermeront l'horizon, vous observerez le versant sud du Mont-Blanc, le toit des Alpes.
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Géologie

Les sols polygonaux

Les sols polygonaux sont des formations typiques des régions glaciaires que l’on rencontre en haute montagne. Ils ne se forment que sur les terrains plats. Le dégel et le regel organisent le sol en formes géométriques par le transport lent des cailloux et par le tri des particules en fonction de leur taille.
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Faune

Le lagopède

Le lagopède alpin, également appelé perdrix des neiges, est un oiseau artico-alpin. En effet, son aire de présence a suivi la fonte des glaciers préhistoriques vers le nord de l'Europe et en altitude. Dans les Alpes, on ne le trouve qu'au dessus de 2300 m d'altitude. Afin d'échapper à ses prédateurs, le lagopède devient blanc en hiver et prendra en été un plumage proche des rocailles et pelouses rases qu'il affectionne. Cet oiseau étant principalement marcheur, l'évolution a recouvert ses doigts de plumes pour éviter les pertes de chaleur et lui permettre, comme avec des raquettes, de progresser sur la neige.
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Flore

Le saxifrage du val d'Aoste

Le saxifrage du val d'Aoste (Saxifraga retusa ssp augustana) est une plante poussant de préférence sur les zones rocheuses et dénudées. Sa forme en coussinet, forme privilégiée des plantes d'altitude, lui permet une économie d'eau et une bonne résistance aux conditions extrêmes de la haute altitude. Le saxifrage du val d'Aoste rejoint ainsi la cohorte du silène acaule, des androsaces et des autres saxifrages, plantes de l'extrême que vous rencontrerez en approchant du col.
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Flore

La linaigrette de Scheuchzer

La linaigrette de Scheuchzer (Eriophorum scheuchzeri) est une plante herbacée vivace de la famille des Cyperaceae. Elle pousse dans les zones humides de montagne. Elle forme à la floraison un tapis cotonneux ondulant dans le vent. Trois espèces de linaigrette sont présentes à Aussois. Certains assurent que ses plumets blancs ont servi autrefois à garnir des coussins et des matelas.
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Point de vue

Vue sur le refuge du Fond d'Aussois

Ouvert en 2004, le nouveau refuge du Fond d’Aussois affiche une architecture contemporaine de bois et d’acier, au toit semi-cylindrique, pour s’intégrer dans le paysage et affronter les intempéries. Il dialogue avec l’ancien chalet, tout proche, du Club Alpin Français, un bâtiment d’alpage autrefois remanié pour abriter le sommeil et les repas des montagnards.

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Faune

Les têtards

Les zones humides du plateau sont le lieu privilégié de reproduction de la grenouille rousse. Les contraintes de froid et de gel à cette altitude ralentissent le développement des œufs et de têtards. Il faudra deux étés à un œuf pour devenir grenouille alors qu'une saison suffit en plaine. Les œufs et les têtards fourniront une nourriture substantielle aux truites fario vivant également dans le ruisseau du Saint-Benoit. Vous pourrez observer les pontes de grenouille en juin en grands amas gélatineux. La grenouille rousse est le seul batracien à pouvoir à se reproduire au Fond d'Aussois.
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Flore

La swertie vivace

Cette plante (Swertia perennis) affectionne les milieux inondés et froids, où l'eau circule lentement, inféodée aux étages subalpin et alpin. Elle appartient à la famille qui comprend les gentianes. Elle fleurira dans le milieu de l'été et embellira les marais de sa corolle violette. La swertie est une plante protégée au niveau national. La cueillette de toutes les autres plantes est d'ailleurs interdite en cœur du Parc national de la Vanoise.
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Pastoralisme

Les génisses de race Tarine

La vache Tarine se reconnaît à sa robe brun fauve, à ses yeux entourés de noir. Elle tient son nom de la vallée de la Tarentaise, que vous observerez au delà du col d'Aussois. Elle est plutôt trapue pour un poids de 500 à 600 kg. Elle est la race privilégiée des éleveurs de montagne de Savoie pour sa résistance ainsi que pour la qualité de son lait qui entre dans la fabrication du beaufort. À Fond d'Aussois, les animaux que vous pouvez voir sont des génisses, c'est-à-dire des jeunes vaches n'ayant pas vêlé donc ne produisant pas de lait.
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Architecture

La chapelle Notre Dame des Anges

Lors de l'estive, il était compliqué de descendre au village pour l'office religieux. Cette chapelle fut donc construite en 1886 par Louis Couvert. La couverture en lauze et l'architecture du bâtiment nous montrent l'emploi des matériaux locaux et l'utilisation parcimonieuse du bois, le transport de celui-ci étant contraignant. Afin de conjurer les aléas montagnards comme les chutes de pierre ou les avalanches, les édifices religieux tels les oratoires ou les croix sont très présents en montagne.
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Géologie

Ombilic de Fond d'Aussois

Un ombilic glaciaire est le nom donné à la partie surcreusée d'une vallée glaciaire. Après le retrait du glacier, cette dépression est généralement occupée par un lac de taille variable qui se comble peu à peu par des alluvions fluvio-lacustres jusqu'à former un plateau. Ici, certaines zones gardent un caractère de marais avec des plantes caractéristiques comme la swertie des marais. Ces pâturages riches et plats ont toujours été appréciés pour l'élevage comme en témoigne la présence d'anciens chalets d'alpage.
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Faune

Les marmottes

Animal de la famille de l'écureuil, les marmottes occupent le plateau en petits groupes familiaux. Vous pourrez les observer en train de se nourrir car, habituées au passage de randonneurs, elles sont ici peu craintives. Vous pourrez entendre résonner dans la montagne ses cris stridents qui lui permettent d'avertir ses congénères de la présence d'un éventuel prédateur. Les marmottons naissent en juin à l'abri du terrier familial et ce n'est que début juillet que vous pourrez les observer.
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Description

Cette itinérance de 3 jours (cf menu "ETAPES") entre Modane, Aussois et Pralognan-la-Vanoise s'échelonne entre 3 cols.

Pour votre information, en cœur de Parc national, le bivouac n'est autorisé qu’à proximité immédiate de certains refuges. Hors Parc, il vous faut vous rapprocher des communes concernées pour connaître leur réglementation.
Le tour proposé est composé d'étapes permettant des nuitées douillettes dans les hébergements suivants :

  • 1ère nuit : Refuge de l'Orgère ou de l'Aiguille Doran
  • 2ème nuit : Refuge de Péclet-Polset
De l'itinéraire classique proposé, vous pouvez décliner de nombreuses variantes dont les préférées, du Parc national de la Vanoise que voici :
  • 2ème étape : Une fois sur le replat, bien avant le passage du Col de Chavière, sur votre droite n'hésitez pas à faire un tour du côté du lac de la Partie.
  • 3ème étape : Une fois au col d'Aussois, prenez un peu de répit puis permettez-vous un sommet à 2 pas : La pointe de l'Observatoire.
Départ : Aussois - Barrages de Plan d'Amont , Plan d'Aval
Arrivée : Aussois - Barrages de Plan d'Amont , Plan d'Aval
Communes traversées : AUSSOIS, VILLARODIN-BOURGET, MODANE, PRALOGNAN-LA-VANOISE

Profil altimétrique


Recommandations

État des sentiers : pour éviter au maximum les sentiers avec un enneigement tardif, il est préférable de programmer cette randonnée entre début juillet et mi-octobre. Se méfier de la traversée des torrents qui peut se révéler délicate en période de fonte des neiges et, tant que faire se peut, privilégier leur traversée le matin. Se référer à nos propositions dans le descriptif pour les contourner.

Matériel : En début de saison, vous risquez de traverser des névés. En plus de tout le matériel de sécurité nécessaire en montagne, nous vous conseillons de prendre une paire de bâtons par personne et au moins un piolet.

Refuges et réservation : Si vous souhaitez bénéficier de plus de confort et faire halte dans des refuges gardés, les gardiens quittant leur refuge en inter-saison, nous vous conseillons de programmer votre randonnée entre mi-juin et mi-septembre. Nous vous recommandons de réserver vos hébergements ainsi que vos pique-niques à l'avance, certains refuges pouvant être rapidement complets en période d'affluence touristique.

En coeur de parc
Le Parc national est un territoire naturel, ouvert à tous, mais soumis à une réglementation qu’il est utile de connaître pour préparer son séjour

Lieux de renseignement

Bureau d'Information Touristique d'Aussois

43 route des Barrages<br>73500 Aussois,

http://www.aussois.com

info@aussois.com

04 79 20 30 80

Votre bureau d’information touristique situé à la maison d’Aussois se transforme…
Cet automne retrouvez nous au centre du village (près de l’Eglise) !
Nous vous proposons des services : information, coin enfants, billets de car et excursions, plan sentiers de randonnée et raquettes, VTT, carte de pêche. Wifi gratuit. Vente du baluchon servant à la Promenade savoyarde de découverte du fort Victor-Emmanuel à l'Esseillon et de la bande-dessinée sur les forts.
Ouverture:
Du 01/07 au 01/09/2017, tous les jours.
Ouvert tous les jours de 9h à 12h et de 14h à 17h45.

Du 04/09 au 22/12/2017.
Fermé samedi et dimanche.
Lu>Ve 9h-12h/14h-17h
Fermeture exceptionnelle vendredi 1er décembre de 9h à 12h.

Du 23/12/2017 au 20/04/2018, tous les jours.
9h-12h30/13h30-18h.

Services:
Animaux acceptés, Vente de cartes de pêche, Accès Internet Wifi

Accès:
Office de tourisme à l'intérieur de la Maison d'Aussois, au pied des remontées mécaniques.

Fiche mise à jour par Haute Maurienne Vanoise Tourisme le 29/11/2017
En savoir plus

Accès routiers et parkings

Depuis Modane, prendre la direction d'Aussois. Une fois au village, monter en direction de la Maison d'Aussois en pied de station, passer devant puis continuer (6 km jusqu'au parking de Plan d'Aval).
Aux prochaines bifurcations, soyez attentif à bien prendre la direction des barrages de Plan d'Amont-Plan d'Aval. Garez-vous sur le parking.

Stationnement :

Parking des barrages de Plan d'Amont-Plan d'Aval, Aussois

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