Sentier balcon de la Turra à la Loza : immersion au cœur de la Vanoise
Description
- Départ : Parking de l'église de Sardières
- Arrivée : Parking de l'église de Sardières
- Communes traversées : VAL-CENIS et AUSSOIS
Météo
Profil altimétrique
Recommandations
Lieux de renseignement
Bureau d'Information Tourisque Val Cenis Sollières
Musée d'Archéologie, 73500 Sollières-Sardières
Point info Parc national de la Vanoise - Modane
Maison cantonale - Place sommeiller, 73500 Modane
Transports en commun
Envie de randonner en Vanoise sans prendre la voiture ? C’est simple !
Les vallées de Tarentaise et de Maurienne sont facilement accessibles en train, grâce à plusieurs gares situées au cœur du territoire.
Sur place, des lignes de bus régulières vous emmènent jusqu’aux villages et stations, portes d’entrée idéales pour partir à la découverte des sentiers du Parc national de la Vanoise et des réserves naturelles nationales gérées par le Parc.
Choisir les transports en commun, c’est commencer l’aventure tout en préservant ce territoire d’exception. Retrouvez toutes les infos pratiques sur vanoise-parcnational.fr
Pour préparer votre trajet, utilisez le calculateur d’itinéraires Oùra ci-dessous.
Accès routiers et parkings
Stationnement :
Calculateur d'itinéraires
Les 10 patrimoines à découvrir

Bruyère carnée. - PNV - BENOÎT Philippe
FloreLa bruyère des neiges
La bruyère des neiges (Erica carnea) tient son nom de sa floraison rose précoce en mai. Elle fait partie de la famille des Ericacées, comme la myrtille ou l'airelle. C'est une plante protégée en Région Rhône-Alpes, très rare à l'échelle nationale mais commune en Maurienne. Elle peut atteindre des altitudes records. En début d'été, pour peu qu'il ait fraîchement neigé, vous pourrez cheminer dans une véritable toile impressionniste.
La croix de la Loza et vue sur la Dent Parrachée. - PNV - PERRIER Jacques
Point de vueCroix de la Loza
La Croix de La Loza culmine à 2377 m d'altitude au sommet d'un dôme herbeux parfaitement arrondi. De là, un large panorama s'offre au randonneur sur la Haute Vallée de la Maurienne. Mais là où le spectacle est le plus grandiose, c'est lorsque le regard se tourne vers le nord-ouest. Le randonneur peut alors scruter dans ses moindres détails la face sud de la Dent Parrachée (3697 m), toute proche. Harmonie de formes rocheuses et de couleurs : on se sent tout petit !
Prise d'eau (à vocation hydro-électrique) sur le Doron de Termignon. - PNV - VON CONTA Beatrix
EauGalerie EDF
Vers 2000 m d'altitude, dans le vallon de Villeneuve, une construction rectiligne indique la présence d'une galerie souterraine de 16,8 km de longueur : depuis 1941, cette conduite achemine les eaux du Doron de Termignon, depuis Entre-Deux-Eaux jusqu'au barrage de Plan d'Aval, sur la commune voisine d'Aussois.
Boisement de pin à crochets et sous-bois de bruyère. - PNV - LACOSSE Pierre
FloreForêt d'adret
L'adret est le versant d'une vallée de montagne qui reçoit le plus d'ensoleillement. L'adret est plus ensoleillé et moins froid en hiver. Mais il peut y faire très chaud et sec en plein été ! Les forêts sèches occupent une place importante au sein du Parc national, surtout dans la vallée de la Maurienne, où se situent les versants sud de la Vanoise. Les essences qui les composent sont le pin sylvestre, l'épicéa, le pin à crochets.
Combe de Villeneuve. - PNV - JOURDAN Jérémie
FloreVégétation couloir d'avalanche
Dans le vallon de Villeneuve, on se trouve dans un environnement sauvage dominé par de grandes barres rocheuses en amont et une impression de forme d'entonnoir vers l'aval. La végétation constituée de pins à crochets rachitiques témoigne des pressions exercées par les avalanches.
L'alpage de la Loza et la cabane du berger. - PNV - JOURDAN Jérémie
Petit patrimoineAlpage de la Loza
C'est un troupeau de moutons du village de Sollières qui a ses quartiers d'été sur l'alpage de la Loza. Depuis le retour du loup et pour favoriser le gardiennage, un chalet en bois a été construit et abrite le berger qui assure ainsi une présence quotidienne. Dominé par la Dent Parrachée, l'alpage de la Loza bénéficie d'un contrat entre l'éleveur, la chambre d'agriculture et le Parc pour mener des mesures agro-environnementales conciliant pastoralisme et protection d'espèces.
Aigle royal : juvénile de moins d'un an, en vol. - PNV - PLOYER Jean-Yves
FauneL'aigle royal
Si vous voulez observer un aigle royal (Aquila chrysaetos), il faut écouter les marmottes. Ces rongeurs constituent 80 % de son alimentation pendant l'été. Quant l'aigle apparaît dans le ciel, l'alerte est donnée par un seul cri strident et puissant. Les marmottes disparaissent alors dans leurs terriers : il ne vous reste plus qu'à scruter le ciel ! L’aigle royal compte parmi les espèces rares et protégées d' Europe. Sa grande taille (2,25 m d'envergure), sa coloration sombre et ses ailes rectangulaires permettent de l’identifier aisément. Aux heures chaudes de la journée, il tournoie régulièrement dans les airs, profitant des courants ascendants pour s’élever. En vol, les pointes de ses ailes sont bien relevées, sa queue est en forme d'éventail. Grâce à son excellente vue, l'aigle royal scrute les environs à la recherche d’une marmotte, d'un lièvre ou autre rongeur.
Pour chasser, il va effectuer des accélérations proches du relief et attraper sa proie par surprise au détour d'un obstacle naturel. Le nid du rapace (appelé « aire ») se situe souvent de l'autre côté de la vallée, dans une barre rocheuse, à une altitude inférieure au terrain de chasse pour que les proies soient faciles à ramener par gravité.
Alpages vers le Roc des Corneilles (visible à dr.). - PNV - LACOSSE Pierre
GéologieRoc des Corneilles
À mi-chemin entre Loza et Turra, on découvre le roc des Corneilles, rocher en cargneule caractéristique bien pointu situé 200 m au-dessus du GR 5. Son originalité vient de ce qu'il est traversé d'une grosse brèche en forme de croissant d'où son surnom de « trou de la lune ». De là, on a une belle vue sur le Rateau d'Aussois. Si on se sent prêt, il est possible d'y accéder en quittant le GR et en suivant la croupe herbeuse au nord du point côté 2456 m sur la carte IGN. Les fameuses Corneilles pourraient très bien être en réalité des groupes de chocards à bec jaune, oiseau typique des reliefs d'altitude au comportement grégaire et au vol acrobatique.
Jeune chamois, mâle, en pelage d'hiver. - PNV - BOUCHE Michel
FauneLe chamois
De 22 à 40 kg, les chamois sont les plus petits caprinés sauvages des Alpes. Leurs cornes d'un noir ébène en forme de crochet et leur masque blanc rayé de noir permettent de les reconnaître aisément. Les chèvres et éterlous (jeunes mâles d'un an) aiment à constituer de grandes hardes. Avec un peu de chance, vous pourrez voir les petits jouer sur un névé sous l’œil attentif de leurs mères qui les rassemble en « nurserie » pour mieux en assurer la garde. En dehors de la période du rut, en novembre, les mâles solitaires restent à l’écart des hardes de femelles, de jeunes et de cabris.
Nerveux et farouche, le chamois est remarquablement adapté au terrain montagnard, capable de gagner 1000 m de dénivelé en moins de quinze minutes. Il occupe des milieux variés : pentes boisés, pelouses alpines, pierriers et névés sur lesquels il se rafraîchit souvent aux heures chaudes de l’été. Ouvrez grand les yeux, sortez les jumelles, et surtout écoutez la montagne ; ce sont parfois quelques pierres qui roulent qui permettent de repérer la présence de ces animaux.
Campanule alpestre. - PNV - DENISE Cyril
FloreLa campanule alpestre
Sur le sentier en redescendant de la Turra, versant Aussois, ouvrez bien les yeux et cherchez la Campanula alpestris ! Cette grosse cloche bleu mauve à tête penchée, velue, hissée au sommet d'une tige inversement minuscule, fleurit en juillet- août. C'est une campanule qui aime les éboulis de schistes et de calcaires. Elle est rare et protégée en France.
