Tour du Rateau d'Aussois depuis l'Orgère
Description
- Départ : Parking de l'Orgère, Villarodin-Bourget
- Arrivée : Parking de l'Orgère, Villarodin-Bourget
- Communes traversées : VILLARODIN-BOURGET et AUSSOIS
Météo
Profil altimétrique
Recommandations
Lieux de renseignement
Office de Tourisme d'Aussois
43 route des Barrages, 73500 Aussois
Office de Tourisme de La Norma
Maison de La Norma, 73500 La Norma
Point Info Tourisme Modane
Maison Cantonale, 9 Place Sommeiller, 73500 Modane
Ouverture:
Toute l'année.
Fermetures exceptionnelles les jours fériés.
Services:
Animaux acceptés, Accès Internet Wifi, Location de VTT à assistance électrique
Fiche mise à jour par Haute Maurienne Vanoise Tourisme le 17/11/2017
Transports en commun
Envie de randonner en Vanoise sans prendre la voiture ? C’est simple !
Les vallées de Tarentaise et de Maurienne sont facilement accessibles en train, grâce à plusieurs gares situées au cœur du territoire.
Sur place, des lignes de bus régulières vous emmènent jusqu’aux villages et stations, portes d’entrée idéales pour partir à la découverte des sentiers du Parc national de la Vanoise et des réserves naturelles nationales gérées par le Parc.
Choisir les transports en commun, c’est commencer l’aventure tout en préservant ce territoire d’exception. Retrouvez toutes les infos pratiques sur vanoise-parcnational.fr
Pour préparer votre trajet, utilisez le calculateur d’itinéraires Oùra ci-dessous.
Accès routiers et parkings
Stationnement :
Calculateur d'itinéraires
Accessibilité
- Numéro de secours :
- 114
En savoir plus
Les 10 patrimoines à découvrir

FauneLe cerf élaphe
Du fait de la chasse et de l'exploitation forestière, le cerf avait disparu des forêts de Savoie. Réintroduit entre 1958 et 1973, il s'est remarquablement adapté au milieu montagnard pour former actuellement une très belle population. En automne, le rut donne lieu à de spectaculaires combats entre mâles mais ce sont surtout les cris rauques et puissants des cerfs qui animent le vallon. Profitant de la tranquillité des lieux, les animaux brament pratiquement tout au long de la journée.
Ballotin de foin résultant de la fauche à la main autour des chalets de l'Orgère. - PNV - BREGEON Sébastien
ArchitectureLes chalets
Quand la plupart des zones plates, plus propices à l’installation de chalets étaient occupées, il fallait construire dans la pente, dans des secteurs plus exposés aux avalanches. Certains chalets ont donc dû adopter une architecture spécifique leur permettant de résister aux avalanches : semi-enterrés, orientés dans le sens de la pente et protégés par un éperon de protection dénommé « tourne ».
Chalets de l'Orgère et cembraie. - PNV - PERRIER Jacques
HistoireLe vallon de l'Orgère
Orgère : lieux où on cultivait l'orge. Aux siècles passés, les besoins en pâturages, en prairies de fauche, en terres de culture sur les zones planes ou peu accidentées contraignent l’homme à déboiser, même en altitude. La rive droite du vallon, présentant un profil plus doux, a été la plus exploitée. Les rochers qui encombrent les parcelles sont mis régulièrement en tas, pour former des monticules de pierres qui subsistent encore dans le vallon. Utilisé durant la belle saison, le vallon était animé par une quinzaine de familles et leur petit troupeau.
Petite tortue posée sur une fleur. - PNV - FOLLIET Patrick
FauneLa petite tortue
Précoce, la petite tortue ou vanesse de l'ortie, est le premier papillon à fréquenter les fleurs à peine sorties de la neige. Les chenilles se nourrissent uniquement d'orties. Amassées en paquets, elles sont reconnaissables grâce à leurs deux bandes jaunes sur le dos. Quant au papillon, le dessus de ses ailes est orange vif, incrusté d'ébène et ourlé de lunules bleues et noires.
Chalets du vallon de l'Orgère en automne. - PNV - DEFRENNES Benoit
FloreLes couleurs de l'automne
Si vous en avez la possibilité, faites cette randonnée en automne. Le mélézin se pare de ses belles couleurs or. Les fruits des massifs d'épilobe en épi s'ouvrent pour libérer une multitude de graines surmontées d'une aigrette de soie blanche comme la neige. Et plus haut, en ubac, les landes à myrtille prennent leur belle couleur rouge. Les alpages, sous l'effet des premières gelées, se parent de jolies couleurs chaudes qui tranchent avec le blanc des premières neiges qui couvrent les sommets.
Station florale d'arnica des montagnes. (RN des Hauts de Villaroger) - PNV - BALAIS Christian
FloreL'arnica des montagnes
Véritable petit soleil, cette fleur jaune aux faux airs de marguerite est assez commune dans la lande et les pelouses subalpines. L'arnica montana est connue pour pour ses propriétés médicinales : utilisées en macérat huileux, les fleurs sont très efficaces dans la résorption des hématomes. Mais attention à ne pas l'avaler car cette jolie fleur se révèle un poison très dangereux, voire mortel. Menacée d'extinction, l'arnica ne doit surtout pas être cueillie !
Bouquetin des Alpes : jeunes de l'année (cabris) d'environ 4 mois. - PNV - BEURIER Mathieu
FauneLe bouquetin des Alpes
L’histoire du bouquetin est intimement lié à celle du Parc national puisque, après avoir failli complètement disparaître du massif, l'interdiction de chasser au cœur du Parc a permis de sauver les derniers individus. En 1980, une quinzaine de bouquetin ont été réintroduits après avoir été capturés en Maurienne. Depuis, le bouquetin a réussi à recoloniser de nombreux massifs des Alpes françaises. Il est aujourd’hui l’espèce emblématique du Parc de la Vanoise.
Durant l'été, les bouquetins montent en altitude pour rechercher de la fraîcheur. Les mâles passent la majeure partie de la journée à se reposer à l'ombre d'un rocher, et ne sont actifs que le soir ou le matin, période durant laquelle ils profitent de la fraîcheur pour s'alimenter. Les femelles, appelées étagnes, occupent falaises et vires rocheuses afin de mettre bas et d'élever leur petit à l'abri des regards indiscrets. Elles consacrent leur temps à l'élevage des jeunes sur des falaises souvent escarpées. Si vous êtes équipés de jumelles, vous pourrez sans doute apercevoir des femelles couchées sur les vires herbeuses, tandis que les cabris batifolent sans se soucier des à-pics qui les entourent.
A la mauvaise saison, le bouquetin descend vers les fonds de vallée. Il modifie son régime alimentaire et double son pelage. A la différence de la marmotte qui hiBerne, le bouquetin hiVerne, c’est-à-dire qu’il reste éveillé et s'adapte aux conditions défavorables. C’est pourquoi, l'été, le bouquetin doit absolument se constituer de grosses réserves (de graisses notamment) pour passer l'hiver sans encombre. Il ne faut donc pas le perturber, ni en pâture, ni en milieu de journée quand il rumine.
Partie supérieure du Vallon de la Masse. Vue sur le Col de la Masse et la Pointe de l’Échelle (à g.). Vue vers nord-est - PNV - BRÉGEON Sébastien
ColLe col de la Masse
Sommet du circuit, le col de la masse offre un panorama à 360° avec au sud les Écrins, la Meige et le Pelvoux, au nord la pointe de l'Échelle, au nord-est les glaciers de la Vanoise et la dent Parrachée, et tout au fond, à l'est, l'Albaron !
Silène acaule sur le Plateau de la Réchasse. - PNV - FOLLIET Patrick
FloreLe silène acaule
Cette plante d'altitude, facile à reconnaître par sa couleur violette, a également la particularité de pousser en coussinet. Cette singularité propre à plusieurs espèces de haute montagne est très utile pour résister au froid et au vent. Ce coussinet dont les plus âgés peuvent atteindre plus de 50 ans, contribue la création d'un micro-écosystème qui sera ensuite exploité par d'autres espèces végétales, contribuant ainsi à la colonisation des végétaux.
Lièvre variable en livrée hivernale. - PNV - MOLLARD Maurice
FauneLe lièvre variable
Surnommé blanchot ou blanchon, le lièvre variable (Lepus timidus) possède un pelage d'été brun rocaille, et un pelage d'hiver tout blanc à l'exception de la pointe de ses oreilles. Ses pattes postérieures plus larges, font office de raquettes à neige, lui permettant ainsi de se déplacer facilement sur la neige. Maître du camouflage, il nous révèle sa présence en hiver par les traces en forme de Y qu'il laisse sur la neige. Si le tétras-lyre passe une grande partie de son hiver dans un igloo de neige, le lièvre variable, lui, reste actif toutes les nuits. Il cherche des graminées sur les zones déneigées ou mange l'écorce de certains feuillus.

