Tour du Mont Pourri : du refuge de Turia à la station Arc 2000
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Tour du Mont Pourri : du refuge de Turia à la station Arc 2000
VILLAROGER

Tour du Mont Pourri : du refuge de Turia à la station Arc 2000

Point de vue
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Dernière étape du tour du Mont Pourri ! Sous le regard triomphant de l'Aiguille Rouge, le randonneur progresse entre 1900 et 2400 m d'altitude, dans une alternance de forêts, landes à rhododendrons et fourrés de myrtilles !
Vous quittez le refuge de Turia et son ambiance de bout du monde, pour vous diriger vers la Réserve naturelle des Hauts de Villaroger. Chamois, lagopèdes et tétras-lyres comptent parmi les hôtes discrets de ce territoire protégé. Epicéas, mélèzes, aulnes verts, rhododendrons, pelouses d’altitude et pâturages font la diversité de ce milieu d'exception. En approchant de la station Arc 2000, l'itinéraire coudoie une forêt de pins Cembro, habitat tout désigné de l'emblématique cassenoix moucheté. 

Description

Du refuge, prendre direction Le Planay - Arc 2000. Après le passage en bosse d'une ancienne moraine glaciaire, le sentier descend puis quitte le cœur du Parc national au niveau d'une passerelle pour entrer dans la Réserve Naturelle des Hauts de Villaroger. Le chemin, toujours bien marqué, suit le versant Est de l'Aiguille Rouge, toujours rester sur le sentier le plus à gauche.
Arrivé aux pistes de ski, monter au Plan des Violettes et rejoindre le départ du télésiège du Droset. Suivre la ligne de la remontée mécanique sur une courte distance avant de retrouver la sente qui entre, à droite, dans la forêt de pins cembro. Rejoindre la station d'Arc 2000 depuis un parking situé en aval.
  • Départ : Refuge de Turia
  • Arrivée : Arc 2000
  • Communes traversées : VILLAROGER et BOURG-SAINT-MAURICE

Profil altimétrique


Zones de sensibilité environnementale

Le long de votre itinéraire, vous allez traverser des zones de sensibilité liées à la présence d’une espèce ou d’un milieu particulier. Dans ces zones, un comportement adapté permet de contribuer à leur préservation. Pour plus d’informations détaillées, des fiches spécifiques sont accessibles pour chaque zone.

Réserve naturelle nationale des Hauts de Villaroger combe centrale

Située en bordure du domaine skiable des Arcs, la Réserve Naturelle a été créée dans le but de maintenir une zone de refuge pour la faune montagnarde. Les espèces concernées sont : chamois, cerf, chevreuil, lièvre variable, lagopède alpin et Tétras Lyre…

La pratique du ski est limitée à deux itinéraires : l’itinéraire des Lanchettes et l’itinéraire du Grand Col. 

Pour pratiquer ces itinéraires, vous devez :

– soit être accompagné d’un professionnel (guide ou moniteur de ski),
– soit, pour les particuliers, avoir suivi une séance d’habilitation. Cette séance de 2 heures est dispensée par l’Office National des Forêts.

Afin d’assurer la protection de ces zones de quiétude, veiller à suivre les panneaux d’information disposés à l’entrée des itinéraires, et en bordure des combes interdites à la pratique du ski. 

En cas d’infraction à la loi, vous êtes passibles d’une amende de 135 € dans les secteurs interdits et de 68 € dans les secteurs réglementés pour les personnes sans habilitation.

Domaines d'activités concernés :
Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.nov.déc.
Contact :
OFFICE NATIONAL DES FORÊTS
François-Xavier Girardo
06 16 15 32 14

Réserve naturelle nationale des Hauts de Villaroger -combe des paravalanches

Située en bordure du domaine skiable des Arcs, la Réserve Naturelle a été créée dans le but de maintenir une zone de refuge pour la faune montagnarde. Les espèces concernées sont : chamois, cerf, chevreuil, lièvre variable, lagopède alpin et Tétras Lyre…

La pratique du ski est limitée à deux itinéraires : l’itinéraire des Lanchettes et l’itinéraire du Grand Col. 

Pour pratiquer ces itinéraires, vous devez :

– soit être accompagné d’un professionnel (guide ou moniteur de ski),
– soit, pour les particuliers, avoir suivi une séance d’habilitation. Cette séance de 2 heures est dispensée par l’Office National des Forêts.

Afin d’assurer la protection de ces zones de quiétude, veiller à suivre les panneaux d’information disposés à l’entrée des itinéraires, et en bordure des combes interdites à la pratique du ski. 

En cas d’infraction à la loi, vous êtes passibles d’une amende de 135 € dans les secteurs interdits et de 68 € dans les secteurs réglementés pour les personnes sans habilitation.

Domaines d'activités concernés :
Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.nov.déc.
Contact :
OFFICE NATIONAL DES FORÊTS
François-Xavier Girardo
06 16 15 32 14

Réserve naturelle nationale des Hauts de Villaroger

Située en bordure du domaine skiable des Arcs, la Réserve Naturelle a été créée dans le but de maintenir une zone de refuge pour la faune montagnarde. Les espèces concernées sont : chamois, cerf, chevreuil, lièvre variable, lagopède alpin et Tétras Lyre…

La pratique du ski est limitée à deux itinéraires : l’itinéraire des Lanchettes et l’itinéraire du Grand Col. 

Pour pratiquer ces itinéraires, vous devez :

– soit être accompagné d’un professionnel (guide ou moniteur de ski),
– soit, pour les particuliers, avoir suivi une séance d’habilitation. Cette séance de 2 heures est dispensée par l’Office National des Forêts.

Afin d’assurer la protection de ces zones de quiétude, veiller à suivre les panneaux d’information disposés à l’entrée des itinéraires, et en bordure des combes interdites à la pratique du ski. 

En cas d’infraction à la loi, vous êtes passibles d’une amende de 135 € dans les secteurs interdits et de 68 € dans les secteurs réglementés pour les personnes sans habilitation.

Domaines d'activités concernés :
Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.nov.déc.
Contact :
OFFICE NATIONAL DES FORÊTS
François-Xavier Girardo
06 16 15 32 14

Recommandations

En coeur de parc
Le Parc national de la Vanoise est un territoire naturel, ouvert à tous, mais soumis à une réglementation qu’il est utile de connaître pour préparer son séjour. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.vanoise-parcnational.fr

Les 10 patrimoines à découvrir

  • Refuge

    Un refuge rustique et convivial

    Perché à 2410 mètres d’altitude, le chalet-refuge de Turia affiche son architecture de type Chaloin, devenue emblématique de l’accueil simple et convivial des « petits » refuges de Vanoise bâtis dans les années 1970. Rapidement montés, ces refuges en bois  allient rusticité, robustesse et mise en chauffe rapide. L’eau du bachal est captée sous un glacier rocheux, à plusieurs centaines de mètres de distance. À l’intérieur, le refuge est équipé d’un filtre UV pour purifier l’eau.
  • Glacier

    L’empreinte des glaciers

    Depuis la terrasse, la vue s’ouvre sur les glaciers du Fond et de la Sassière. Encore habillés de blanc, ils n’en sont pas moins victimes du changement climatique, reculant au fil des années. Quand on grimpe jusqu’au petit promontoire qui domine le refuge, on aperçoit, en direction du Grand Col, d’anciens amoncellements de matériaux déposés lors du retrait des glaces. Ces moraines, partiellement  végétalisées aujourd’hui, témoignent d’un âge où les glaciers étaient encore maîtres du paysage.
  • Faune

    Le lagopède alpin

    L’espèce affectionne les milieux composés de pelouses rases et d’éboulis, comme ceux que vous pouvez observer au sud du refuge de Turia. Cet oiseau, appelé aussi perdrix des neiges, est particulièrement adapté aux rigueurs de la haute altitude où il demeure l’hiver, se laissant ensevelir sous la neige dans un igloo provisoire lors des périodes de mauvais temps. Champion du camouflage, son plumage gris brun finement barré en été devient blanc en hiver le rendant peu visible des prédateurs
  • Pastoralisme

    Sonnailles en alpage

    Au cours de l’été un troupeau de moutons transhumants pâture en alpage, près du refuge ou dans les versants de la Réserve Naturelle des Hauts de Villaroger. Présents de juin à octobre, brebis et agneaux sont gardés par un berger, accompagné de ses chiens de conduite, des Border Collie la plupart du temps, et par un « Patou », chien de garde et de protection. La présence de ces chiens de travail est autorisée dans le cœur du parc.
  • Flore

    Landes à éricacées et lycopode des Alpes

    La lande alpine abrite plusieurs espèces de sous-arbrisseaux. Adapté aux versants longtemps enneigés, le robuste rhododendron ferrugineux éclate de lumière dès le début de l’été. D’aspect plus fragile, le feuillage des myrtilles et airelles affiche des tendresses de verts, avant de virer aux rouges à l’automne. Leurs baies bleues font le régal d’une faune variée, du renard au tétras-lyre. Au cœur de cette lande, se cache parfois le discret lycopode alpin, plante proche des fougères, aux caractères très primitifs.
  • Flore

    Tétras-lyre et zone de combat

    Au fil de l’altitude, la végétation doit s’adapter aux rigueurs climatiques. Les contraintes deviennent telles que la croissance des arbres n’est plus possible. Seuls vont subsister quelques conifères et des bouleaux aux formes rabougries, bientôt remplacés par des arbustes puis une lande alpine. Entre zones forestières et pelouses alpines, ce milieu écologique appelé « zone de combat » abrite le tétras-lyre, ou petit coq de bruyère, qui y trouve nourriture et tranquillité nécessaires à sa survie.
  • Histoire

    Cousset et Fenil : des alpages oubliés

    Aux beaux jours de l’été, quelques chalets en partie rénovés accueillent encore les habitants de la Gurraz et de la Savinaz, Ces anciennes habitations d’estive témoignent d’un passé agropastoral révolu, une époque où tous les arpents de montagne, même les plus difficiles d’accès, étaient exploités. On y récoltait le foin qui était entreposé sur place avant d’être descendu sur des luges en bois. Une activité rude et intense, mais indispensable pour pouvoir nourrir le bétail en hiver.
  • Flore

    Lis martagon, à cueillir avec les yeux.

    Plante emblématique des pentes boisées fraîches, le lis martagon ne passe pas inaperçu, pouvant atteindre un mètre de hauteur. À maturité, (juin-juillet) ses grandes fleurs roses-violacées ponctuées de pourpre laissent pendre six étamines imposantes, surmontées de six tépales (pétales et sépales indifférenciés) retroussés. Papillons et autres insectes viennent y butiner, la « tête à l’envers ». Utilisant cette plante, les alchimistes, sous l’égide du Dieu Mars, auraient donné à ce lis le nom de martagon.
  • Flore

    Pique et pics

    L’épicéa s’épanouit sur ce versant d’ubac, dominant les feuillus de l’étage montagnard. Souvent appelé « sapin », à tort, il est aisément identifiable à ses cônes qui pendent sous les branches, aux aiguilles disposées tout autour des rameaux, piquantes au toucher, alors que le sapin se fait souple et doux sous la main. Le tronc de l’épicéa est parfois foré par les pics, à la recherche de larves ou pour y loger leur couvée.
  • Faune

    Le casse-noix moucheté, hôte des forêts de résineux.

    Discrètement, entre deux arbres, passe une silhouette massive : bec robuste, plumage brun moucheté et queue barrée de blanc. Puis, de la cime d’un épicéa, le casse-noix moucheté lance son cri discordant, rauque, éraillé. Ce corvidé sédentaire habite les forêts de conifères où il se nourrit essentiellement de graines de résineux, enfouissant à l’automne des provisions que parfois il oubliera.