Tour du Mont Pourri : du refuge de La Martin au refuge de Turia
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Tour du Mont Pourri : du refuge de La Martin au refuge de Turia
VILLAROGER

Tour du Mont Pourri : du refuge de La Martin au refuge de Turia

Lac et glacier
Point de vue
Refuge
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C'est l'étape de récupération de l'itinérance ! Le dénivelé reste exigeant, mais les occasions de contempler le Mont-Blanc et les sommets transfrontaliers ne manquent pas. Le randonneur tutoie les glaciers, franchit de nombreux cours d'eau et découvre le traditionnel hameau de montagne de la Gurraz.

"Eté comme hiver, c'est toujours avec enthousiasme que j'entame de bon matin ce parcours, dans l'espoir d'y croiser, comme de nombreuses fois déjà, les galliformes de nos montagnes : tétras-lyre, perdrix bartavelle ou lagopède alpin". Henri Suret, Technicien au Parc national de la Vanoise.

Description

En sortant du refuge, prendre le chemin à gauche, dans l'axe du bâtiment. Suivre le sentier bien marqué. Traverser la passerelle des Balmettes et poursuivre la descente. Au point le plus bas, après le pont de la prise d'eau, rester à gauche sur le chemin carrossable en balcon jusqu'au parking de la Gurraz. Prendre à gauche le chemin carrossable puis continuer sur le chemin de randonnée. Au niveau du hameau de Cousset, prendre à droite en direction du refuge de Turia. Suivre le sentier, bien marqué jusqu'au refuge.
  • Départ : Refuge de la Martin
  • Arrivée : Refuge de Turia
  • Communes traversées : VILLAROGER

Profil altimétrique


Recommandations

En coeur de parc
Le Parc national de la Vanoise est un territoire naturel, ouvert à tous, mais soumis à une réglementation qu’il est utile de connaître pour préparer son séjour. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.vanoise-parcnational.fr

Les 10 patrimoines à découvrir

  • Refuge

    Le refuge de la Martin

    Ce refuge, gardé de fin juin à début septembre (proposant une offre de restauration et d’hébergement), reste ouvert en gestion libre le reste de l’année. Avant de devenir propriété du Parc national de la Vanoise en 1972, c’était un ancien chalet d’alpage dont la construction, à partir de matériaux extraits sur place, débuta en 1932. Il permit durant une trentaine d’années de faire vivre l’alpage de la Martin et de produire beaufort, sérac et beurre.
  • Pastoralisme

    Les alpages de la Savinaz

    L’agriculture est en déclin depuis plusieurs dizaines d’années sur la commune de Villaroger en raison de terrains pentus peu propices à la mécanisation. Les alpages des Trousses (appelés « les mauvais prés ») et leur partie supérieure dépendante de l’alpage de la Martin illustrent cette réalité. Alors qu’on y faisait autrefois les foins, l’agriculture s’y maintient aujourd’hui avec des troupeaux de chèvres et de génisses qui permettent d’éviter le comblement de ces alpages par l’aulne vert.
  • Petit patrimoine

    La passerelle des Balmettes

    Composé de 4 structures bois d’environ 600 à 700 kg, cette passerelle est démontée chaque automne par hélicoptère et remontée à chaque fin de printemps. Elle facilite l’accès des randonneurs au cœur du Parc national de la Vanoise en leur permettant de traverser en toute sécurité le ruisseau de la Savinaz, infranchissable en période de forts débits. La passerelle a été dimensionnée aussi pour permettre l’accès aux alpages de l'agriculteur et de son troupeau de génisses.
  • Flore

    Le lis orangé

    En randonnant sur cette partie du sentier de juin à juillet, fouillez du regard les falaises en amont et votre œil ne manquera pas d’être attiré par la couleur flamboyante du lis orangé. Vous le reconnaîtrez aisément à sa longue tige anguleuse de plus de 25 cm de haut, ornée d’une ou plusieurs fleurs orange vif au sommet. Présent jusqu’à 2200 m d’altitude, il affectionne particulièrement ces terrains rocailleux sur sol calcaire bien exposés au soleil.
  • Point de vue

    Le panorama sur le vallon du Nantcruet

    Depuis la croix en regardant vers l’est, on aperçoit le torrent très encaissé du Nant Cruet, avec au fond du vallon l’aiguille de la Grande Sassière culminant à 3747 m. La rive gauche du torrent située en ubac, sur le versant froid et humide, est peu exploitée par l’homme, ce qui a permis à la forêt de s’installer. La rive droite, située en adret, témoigne en revanche d’une forte activité agricole caractérisée par de nombreux hameaux, prés de fauche et alpages.
  • Flore

    L'aulnaie

    C’est une végétation de type forestier où prédomine l’aulne vert, appelé aussi « arcosse » en patois. Ses branches très flexibles plient sous le poids de la neige sans se casser et lui permettent de s’installer dans les pentes avalancheuses. L’aulnaie s’accompagne souvent d’une formation végétale de milieux frais : la mégaphorbiaie, reconnaissable à ses plantes hautes (laitue des Alpes, adénostyle à feuilles d’alliaire). Difficilement pénétrable pour l’homme, l’aulnaie est une zone de quiétude pour nombre d’animaux (chevreuil, accenteur mouchet…).
  • Architecture

    Le hameau de la Gurraz

    Sous la protection de Saint-Roch et son église, le hameau de la Gurraz se blottit derrière une ancienne moraine, à l’abri des terribles avalanches qui dévalent parfois le versant nord du massif du Mont-Pourri, faisant trembler vitres et cheminées. En 1990, le village a été coupé du monde pendant quatre jours. Étroites ruelles, maisons de pierre aux balcons de bois ouverts sur les granges à foin, four à pain… confèrent authenticité et caractère à ce village montagnard alpin.
  • Point de vue

    Fenêtre sur le Mont-Blanc

    Le Mont-Blanc, point culminant des Alpes, domine ici l’abrupt versant italien. Glaciers et parois rocheuses barrent l’horizon en un paysage grandiose, sauvage et difficile d’accès. C’est le domaine de la très haute montagne ! Haut de 4 806 mètres, le Mont-Blanc est parcouru par environ 20 000 alpinistes chaque année, essentiellement en été.
  • Faune

    Le casse-noix moucheté, hôte des forêts de résineux.

    Discrètement, entre deux arbres, passe une silhouette massive : bec robuste, plumage brun moucheté et queue barrée de blanc. Puis, de la cime d’un épicéa, le casse-noix moucheté lance son cri discordant, rauque, éraillé. Ce corvidé sédentaire habite les forêts de conifères où il se nourrit essentiellement de graines de résineux, enfouissant à l’automne des provisions que parfois il oubliera.
  • Flore

    Pique et pics

    L’épicéa s’épanouit sur ce versant d’ubac, dominant les feuillus de l’étage montagnard. Souvent appelé « sapin », à tort, il est aisément identifiable à ses cônes qui pendent sous les branches, aux aiguilles disposées tout autour des rameaux, piquantes au toucher, alors que le sapin se fait souple et doux sous la main. Le tronc de l’épicéa est parfois foré par les pics, à la recherche de larves ou pour y loger leur couvée.