Tour de Méan Martin : du hameau de Villaron au refuge de Vallonbrun
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Tour de Méan Martin : du hameau de Villaron au refuge de Vallonbrun
BESSANS

Tour de Méan Martin : du hameau de Villaron au refuge de Vallonbrun

Architecture
Histoire
Point de vue
Refuge
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Une élévation contemplative et méditative vers le refuge de Vallonbrun, au gré des hameaux traditionnels et des chapelles de montagne.
Profitez de la douceur du fond de vallée en suivant les ondulations de l'Arc.  Vous aurez peut-être la chance d'y apercevoir un cincle plongeur, petit passereau caractéristique des abords de torrent. L'itinéraire est constellé d'anciennes granges, chalets d'alpage et petites chapelles adossées à la montagne.

Description

Depuis le Parking, avancer en direction du hameau en traversant le torrent. Une fois au cœur du Villaron, sur la placette, vous prendrez en direction du chemin du Petit Bonheur, sur votre gauche.
Poursuivre ce chemin jusqu'à Bessans, toujours rester en rive droite de l'Arc et prolonger sur le GR5.
Peu après la Chalp, vieux hameau, longer la route départementale sur 500m avant de prendre pied sur un paravalanche, poursuivre jusqu'au prochain hameau.
Au collet de la Madeleine, prendre le sentier montant à droite juste après la chapelle. Poursuivre votre ascension, deux vieux hameaux seront traversés. Au sommet, descendre en direction du refuge à 200m en empruntant la piste.
  • Départ : Le Villaron, Bessans
  • Arrivée : Refuge de Vallonbrun
  • Communes traversées : BESSANS et VAL-CENIS

Profil altimétrique


Zones de sensibilité environnementale

Le long de votre itinéraire, vous allez traverser des zones de sensibilité liées à la présence d’une espèce ou d’un milieu particulier. Dans ces zones, un comportement adapté permet de contribuer à leur préservation. Pour plus d’informations détaillées, des fiches spécifiques sont accessibles pour chaque zone.

Gypaète barbu

ATTENTION : nidification du Gypaète barbu !

En concertation avec les acteurs locaux, une zone de sensibilité majeure (ZSM) a été définie pour les Gypaètes barbus de la Farra.

Toutes les activités dans cette zone sont à proscrire : survol motorisé ou non motorisé, ski, randonnée, chasse, escalade, etc ... 

Cette espèce est particulièrement sensible au dérangement. Afin de favoriser les conditions de reproduction jusqu'à l'envol d'un gypaéton, il s’est avéré nécessaire de mettre en place cette zone sensible.

Carte précise:www.vanoise-parcnational.fr/fr/download/file/fid/10074
Domaines d'activités concernés :
Aerien, Equipement, Terrestre, Vertical
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuinjuil.aoûtnov.déc.
Contact :

Parc national de la Vanoise
Jérôme CAVAILHES - 06.89.17.78.02 jerome.cavailhes@vanoise-parcnational.fr


Recommandations

En coeur de parc
Le Parc national de la Vanoise est un territoire naturel, ouvert à tous, mais soumis à une réglementation qu’il est utile de connaître pour préparer son séjour. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.vanoise-parcnational.fr

Les 10 patrimoines à découvrir

  • Architecture

    Le Villaron

    Les bâtisses du Villaron témoignent des anciennes techniques de construction. Les murs sont constitués en réalité de deux murs en pierres comblés entre eux par d'autres matériaux : petites pierres, terre, mousse… et crépis sur l'extérieur afin d'améliorer l'isolation du bâtiment. Les maçons signaient leur mur grâce à des pierres particulièrement disposées. Les toits étaient en lauzes peu uniformes, reposant sur une charpente en bois.
    Avant le village se dresse la chapelle Saint-Bernard, patron des montagnards et alpinistes. Au cœur des maisons se trouve le dernier lavoir de Bessans, où les vaches venaient s'abreuver, et les habitants se fournir en eau. Il vous est d'ailleurs encore possible de le faire ! Un peu plus loin, la chapelle Saint-Colomban du 13e siècle, reconstruite trois fois après avoir été détruite par les avalanches ! Devant elle la croix typique de Bessans, narrant l'histoire de la passion du Christ. Puis dans dans la même ruelle, un œil observateur décèlera sur sa gauche une poutre sculptée d'un visage, autrefois représentative de l'habitat bessanais. Il est temps de quitter le hameau pour la nature mais à la descente, vous pourrez encore vous arrêter pour vous restaurer au gîte de la bâtisse, l'ancienne école, ou venir voir le four à pain du 17e siècle...
  • Géologie

    Cônes de déjection, avalanches et éboulis

    Les cônes de déjection sont des amas de débris déposés par un torrent au débouché d'une vallée ou en contrebas d'un versant. À ne pas confondre avec les cônes d'avalanches qui ne sont que les témoins estivaux des descentes de neige hivernales ! 
    Enfin, les éboulis sont des débris rocheux délogés des versants principalement par l'action du gel et du dégel.
  • Géologie

    La géologie, actrice du tourisme ?

    Le Raclot est le seul endroit où il est possible de faire du ski de piste à Bessans ! 
    Le glacier imprimait une pression sur les versants de la vallée. En se retirant, la pression du glacier a disparu et les zones les plus faibles, comme le Raclot, se sont effondrées, formant des pentes plus douces en pied de versant. L'installation de remontées mécaniques a alors été rendue possible !
  • Géologie

    Quel avenir géologique pour la plaine de Bessans ?

    La géologie est maîtresse de nos paysages, de la composition de notre sol, et donc in fine de nos activités ! Qu'en sera-t-il dans 10, 100, 1 000 ou 10 000 ans ? Quelle sera la physionomie de cette plaine, et les conséquences sur les activités qui s'y déroulent ? Si les Alpes continuent de grandir, les changements climatiques joueront probablement un rôle non négligeable...
  • Architecture

    Hameau du collet de la Madeleine

    Avec son bâti en pierres et toitures en lauzes, ce hameau témoigne de l'architecture traditionnelle de Haute-Maurienne. C'est le hameau le plus élevé de la commune. Il est implanté sur un énorme éboulement provenant de l'écroulement d'une partie de la pointe des Pignes en rive gauche de l'Arc (12 000 à 15 000 ans avant J-C.). Autrefois composé de granges et de quelques chalets utilisés à la belle saison, il est actuellement habité à l'année par 2 personnes. C'est en 1972 qu'a été réalisée la déviation permettant de se rendre à Bessans en contournant le hameau.
  • Histoire

    Chapelle Sainte-Marie-Madeleine

    Déjà mentionnée dans un document datant de 1603, elle est située sur l'ancienne route reliant Lanslevillard à Bessans. À l'intérieur, une exposition évoque les moyens mis en œuvre pour cartographier le territoire : de la mappe sarde aux photos réalisées par le satellite SPOT
  • Faune

    Passereaux du secteur arboré en début d'itinéraire

    La mosaïque de milieux des premiers hectomètres du parcours (bosquets, landes, prés en friche) accueille une riche avifaune : vous évoluez dans le royaume des passereaux, soyez vigilants (paire de jumelles conseillée). Au printemps, on peut même contacter deux espèces de galliforme dans ces pentes : la perdrix bartavelle (Alectoris graeca) et le tétras-lyre (Tetrao tetrix)
  • Architecture

    Granges ruinées du Mollard

    Vestiges d'un passé révolu où ces pentes étaient encore pâturées et/ou fauchées, ces constructions méritent une petite pause : pierres sèches, toits de lauzes, linteaux de bois, colonnes et charpentes, "tsardzou" (replat devant la grange pour charger ou décharger le foin). Un peu plus haut, à gauche du sentier, deux granges isolées présentent deux anciens chronogrammes (pierres gravées d'une date) de 1624 et 1690.
  • Architecture

    Chalets d'alpage de la Fesse d'en haut

    Certains chalets sont encore utilisés aujourd'hui. Un des bâtiments se distingue par sa façade sur laquelle un cadran solaire a été peint à la chaux.
  • Architecture

    Chapelle Saint-Antoine

    Située à 2290 m d'altitude à la Fesse d'en haut, elle a été construite en 1876 à l'emplacement d'un très ancien oratoire. Partiellement détruite par une avalanche, elle sera reconstruite en 1932. Saint-Antoine est le patron des muletiers. La chapelle est maintenant destinée à présenter le patrimoine naturel.