Glacier de la Martin : randonnée au pied d'un géant de la Vanoise
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Glacier de la Martin : randonnée au pied d'un géant de la Vanoise
VILLAROGER

Glacier de la Martin : randonnée au pied d'un géant de la Vanoise

Histoire
Point de vue
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Au départ du typique hameau de La Gurraz, cette randonnée vous conduit du monde des hommes jusqu'au royaume aérien des glaciers, où se hasardent seulement les bouquetins.

La Gurraz est le point de départ de multiples randonnées, en direction des refuges de la Martin ou de Turia. Coiffé par le dôme du Mont-Pourri, le village mérite une visite pour son architecture traditionnelle savoyarde ! A mi-chemin, le sentier surplombe le Vallon de Nancruet, duquel se détache en toile de fond l'imposante Aiguille de la Grande Sassière (3 747 m). Amis des fleurs, ouvrez l'œil : entre juin et juillet, le précieux lis orangé égaye de sa couleur flamboyante les terrains rocailleux. La randonnée s'achève sur un panorama d’exception, face aux glaciers de la Martin et de la Savinaz. 


Description

Depuis le parking du Chantel, suivre le chemin qui part à gauche. Le suivre sur environ 280 m, puis continuer sur le sentier qui en part à la première épingle. Traverser le ruisseau du Mont-Pourri avec sa prise d'eau EDF. Le sentier entre dans la végétation arbustive et fait des lacets. À la sortie de la forêt, vous arrivez au Crêt (chalet). Suivre le sentier dans les alpages. Traverser le ruisseau de la Savinaz, avec sa large passerelle. Continuer jusqu'au refuge de la Martin. Depuis le refuge prendre la direction « Glacier de la Savinaz 0h20 ». Le sentier finit au milieu des roches moutonnées et moraines. Pour rentrer, faire le chemin à l'envers.

  • Départ : Parking du Chantel, Hameau de la Gurraz, Villaroger
  • Arrivée : Parking du Chantel, Hameau de la Gurraz, Villaroger
  • Communes traversées : VILLAROGER

Profil altimétrique


Recommandations

Au bout de sentier, il est déconseillé de s'aventurer plus loin sans être accompagné d'un professionnel de la montagne (accompagnateur ou guide). L'été, des blocs de glace peuvent se décrocher des glaciers sans prévenir. Votre chien peut vous accompagner, mais uniquement jusqu'au refuge de la Martin. Au-delà, vous entrez dans le cœur du parc national, merci de respecter sa réglementation spécifique.

En coeur de parc
Le Parc national de la Vanoise est un territoire naturel, ouvert à tous, mais soumis à une réglementation qu’il est utile de connaître pour préparer son séjour. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.vanoise-parcnational.fr

Lieux de renseignement

Office de Tourisme de Bourg Saint Maurice

Place de la Gare, 73700 Bourg-Saint-Maurice

https://www.lesarcs.comcontact@lesarcs.com04 79 07 12 57

Office de tourisme - Tignes

Maison de Tignes-le-lac BP 51, 73321 Tignes

http://www.tignes.net/information@tignes.net04 79 40 04 40

Accès routiers et parkings

Depuis Bourg-Saint-Maurice, suivre la RD 902 direction Val d'Isère. Environ 4 km après le village de la Thuile, prendre à droite direction La Savinaz/La Gurraz

Stationnement :

Parking du Chantel, Hameau de La Gurraz, Villaroger

Les 10 patrimoines à découvrir

  • Point de vue

    Balcon avec vue sur le Mont-Blanc

    Au nord, au-delà des sommets qui bordent la rive droite du vallon du col du Petit St Bernard, s’élève un imposant massif glaciaire. Du haut de ses 4810 mètres d’altitude, le Mont-Blanc, point culminant des Alpes, domine l’abrupt versant italien. Glaciers et parois rocheuses barrent l’horizon en un paysage grandiose, sauvage et difficile d’accès. C’est le domaine de la haute, très haute montagne.
  • Faune

    Le casse-noix moucheté, hôte des forêts de résineux.

    Discrètement, entre deux arbres, passe une silhouette massive : bec robuste, plumage brun moucheté et queue barrée de blanc. Puis, de la cime d’un épicéa, le casse-noix moucheté lance son cri discordant, rauque, éraillé. Ce corvidé sédentaire habite les forêts de conifères où il se nourrit essentiellement de graines de résineux, enfouissant à l’automne des provisions que parfois il oubliera.
  • Flore

    Pique et pics

    L’épicéa s’épanouit sur ce versant d’ubac, dominant les feuillus de l’étage montagnard. Souvent appelé « sapin », à tort, il est aisément identifiable à ses cônes qui pendent sous les branches, aux aiguilles disposées tout autour des rameaux, piquantes au toucher, alors que le sapin se fait souple et doux sous la main. Le tronc de l’épicéa est parfois foré par les pics, à la recherche de larves ou pour y loger leur couvée.
  • Architecture

    Le hameau de la Gurraz

    Sous la protection de Saint-Roch et son église, le hameau de la Gurraz se blottit derrière une ancienne moraine, à l’abri des terribles avalanches qui dévalent parfois le versant nord du massif du Mont-Pourri, faisant trembler vitres et cheminées. En 1990, le village a été coupé du monde pendant quatre jours. Étroites ruelles, maisons de pierre aux balcons de bois ouverts sur les granges à foin, four à pain… confèrent authenticité et caractère à ce village montagnard alpin.
  • Flore

    L'aulnaie

    C’est une végétation de type forestier où prédomine l’aulne vert, appelé aussi « arcosse » en patois. Ses branches très flexibles plient sous le poids de la neige sans se casser et lui permettent de s’installer dans les pentes avalancheuses. L’aulnaie s’accompagne souvent d’une formation végétale de milieux frais : la mégaphorbiaie, reconnaissable à ses plantes hautes (laitue des Alpes, adénostyle à feuilles d’alliaire). Difficilement pénétrable pour l’homme, l’aulnaie est une zone de quiétude pour nombre d’animaux (chevreuil, accenteur mouchet…).
  • Point de vue

    Le panorama sur le vallon du Nantcruet

    Depuis la croix en regardant vers l’est, on aperçoit le torrent très encaissé du Nant Cruet, avec au fond du vallon l’aiguille de la Grande Sassière culminant à 3747 m. La rive gauche du torrent située en ubac, sur le versant froid et humide, est peu exploitée par l’homme, ce qui a permis à la forêt de s’installer. La rive droite, située en adret, témoigne en revanche d’une forte activité agricole caractérisée par de nombreux hameaux, prés de fauche et alpages.
  • Flore

    Le lis orangé

    En randonnant sur cette partie du sentier de juin à juillet, fouillez du regard les falaises en amont et votre œil ne manquera pas d’être attiré par la couleur flamboyante du lis orangé. Vous le reconnaîtrez aisément à sa longue tige anguleuse de plus de 25 cm de haut, ornée d’une ou plusieurs fleurs orange vif au sommet. Présent jusqu’à 2200 m d’altitude, il affectionne particulièrement ces terrains rocailleux sur sol calcaire bien exposés au soleil.
  • Petit patrimoine

    La passerelle des Balmettes

    Composé de 4 structures bois d’environ 600 à 700 kg, cette passerelle est démontée chaque automne par hélicoptère et remontée à chaque fin de printemps. Elle facilite l’accès des randonneurs au cœur du Parc national de la Vanoise en leur permettant de traverser en toute sécurité le ruisseau de la Savinaz, infranchissable en période de forts débits. La passerelle a été dimensionnée aussi pour permettre l’accès aux alpages de l'agriculteur et de son troupeau de génisses.
  • Pastoralisme

    Les alpages de la Savinaz

    L’agriculture est en déclin depuis plusieurs dizaines d’années sur la commune de Villaroger en raison de terrains pentus peu propices à la mécanisation. Les alpages des Trousses (appelés « les mauvais prés ») et leur partie supérieure dépendante de l’alpage de la Martin illustrent cette réalité. Alors qu’on y faisait autrefois les foins, l’agriculture s’y maintient aujourd’hui avec des troupeaux de chèvres et de génisses qui permettent d’éviter le comblement de ces alpages par l’aulne vert.
  • Histoire

    Le barrage du Chevril

    Depuis la croix en regardant vers le sud-est on distingue le barrage hydroélectrique du Chevril, installé sur le cours de l’Isère en contrebas de la station de ski de Tignes dont il représente la seule route d’accès. Il constituait, lors de sa construction en 1952, le plus haut barrage-voûte d’Europe (181 m de haut). Sa mise en eau provoqua l’engloutissement de l’ancien village de Tignes, peuplé alors de 387 habitants. Les familles expropriées furent relogées au nouveau village des Boisses (village situé en pied de barrage).